Petite réflexion au sujet des indicateurs.
Il est d'une logique évidente que les indicateurs indiquent...rien d'autre que ce qu'il se passe dans le cours suivi. Le cours monte ou descend... ha tiens, les moyennes mobiles se croisent ! Oui mais là ça reviens à apprendre à la télévision la météo de la journée quand un simple nez mis dehors t'en aurait appris tout autant ! De même je me suis mis à rire à me faire prendre par Bollinger : Les cours sont censé aller d'un bord à l'autre de la bande... soit... Mais ces bords évoluent et suivent les cours ! J'ai l'impression d'être là un chien qui court après sa queue !
Je veux dire, sur les historiques on voit les beaux croisements de courbes qui coïncident avec les mouvements des cours, ça parait merveilleux, j'aurais acheté ici, vendu là... fââââcile ! Sauf que dans la réalité de suivi des cours les croisements ont lieu "après" que le cours ait évolué. Ce sont les courbes qui suivent les mouvements des cours, pas le contraire. Et donc l'anticipation, il n'y en a pas.
Bon, plus sérieusement j'avoue avoir du mal à saisir ce qu'un indicateur est censé réellement indiquer. Les seuls qui me semblent intéressants a-priori à exploiter sont ceux qui indiquent un état psychologique du marché, comme les rapports de pressions acheteuse/vendeuse, les volumes (qui indiquent l'intérêt des intervenants pour le mouvement en cours, c'est le "carburant" du mouvement en cours) et les pivots. Il y a là plus de stabilité car la psychologie s'installe dans la durée (voir en socio, théorie de l'engagement par exemple) On a donc une bonne idée du mouvement qui se crée et de son intensité, donc une idée de sa durée ou de l'amplitude qu'il va prendre. Pour le reste, je séche...
Une dernière chose. J'ai lu ici et là qu'on utilisait moyenne mobile, MACD... les deux. Ne sont-ce pas deux choses identiques . L'indicateur MACD n'étant rien d'autre que 3 moyennes mobiles exponentielles. Ou ai je mal compris ?