Le CCI est une méthode de représentation horizontale des prix par rapport à une moyenne mobile simple. La représentation horizontale, permet une vision plus simple du mouvement du prix, en posant une échelle fixe, avec pour ordonnée, l’écart entre le prix et un référent, ici une moyenne mobile simple. On peut plus facilement repérer la fin des plus hauts plus hauts, des plus bas plus bas, l’écart en période, entre ces différentes indications, les supports et résistances obliques, les divergences dans le mouvement etc.
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Voici un graphique (ci dessus), représentant uniquement le prix de clôture. Sur le premier, on y ajoute une SMA 14, et on met en évidence à l’aide d’un remplissage la situation du prix de clôture, par rapport à cette moyenne mobile. Sur le second graphique, on a posé comme référent cette moyenne mobile, pour mettre en évidence, la différence, entre le prix et sa moyenne. Ce type de représentation est plus évident pour l’œil, en effet, si l’on s’intéresse au tout premier mouvement baissier, on remarque, une divergence, entre le plus bas plus bas, et la différence entre ce plus bas, et le prix. Concrètement, depuis ce dernier plus bas, la baisse n’a pas été plus violente, plus rapide, pour distancer encore plus le retard accusé par une moyenne mobile simple à 14 périodes. Ce n’est pas évident de le remarquer sur le prix, mais avec l’autre graphique, ça l’est bien plus. On remarque donc, aux traits verticaux jaunes, une divergence, entre les deux derniers plus bas du prix lors de ce mouvement baissier, et la différence entre ces plus bas et leur moyenne mobile 14 associée. Une divergence, se remarque à n+1, soit à la création d’un sommet. Il est possible, à l’instar des indicateurs qui « repeignent », de constituer des sommets potentiels, à chaque clôture, ainsi, dès que le prix fait un nouveau plus bas (sur une unité de temps fixe, pour la commodité, et surtout pour limiter le nombre de plus bas à un seul par période) on compare, sur la représentation horizontale, si le point associé à cette clôture plus basse que le précédent plus bas, constitue, ou non, une divergence. Dans le cas de ce graphique, le nouveau plus bas est atteint au second trait jaune. On vérifie les points associés, malgré ce plus bas, on remarque que sur 14 périodes, le mouvement a faibli par rapport au dernier plus bas.
Deux explications possibles : on remarque qu’avec 14 périodes, le pic du précédent plus bas put être expliqué par la forte baisse qui suit un mouvement haussier, ainsi la moyenne mobile à 14 période prend encore en compte les données de cette hausse, et l’écart entre cep lus bas et sa moyenne est donc important. Le second plus bas, la moyenne ne prend en compte que les données de la baisse, et puisqu’elle est plutôt violente, il est logique que cet écart se soit réduit. La deuxième explication, est que le mouvement s’affaiblisse, hypothèse invalidée par la suite. De la première explication, on peut en déduire, que la moyenne mobile ne doit pas être trop courte, ni trop longue. Si elle est trop longue, elle prendra en compte trop de données passées, et donc les divergences seraient très difficilement détectables. Par contre, si l'une d'elle apparaissait, ce serait une divergence signifiant bien plus qu'une apparaissant à l'aide d'une moyenne plus courte. C'est logique, puisque la moyenne mobile aurait moins tendance à suivre le mouvement du prix, d'une façon suivie. A l'inverse, une trop courte, provoquerait une succession de divergences inutilisables, ou presque. Dix à quinze périodes sont donc, d'après moi, une bonne idée.
Je développerai les divergences dans une autre partie.
Ce type de graphique est donc très pertinent pour l’œil humain. Dans la formule arithmétique du CCI, l’auteur Donald Lambert utilise le prix typique. Le prix typique est un prix moyen, qui comprend le plus haut, le plus et la clôture de la période, à la différence du prix médian. Il donne ainsi un poids supplémentaire au niveau de clôture. Le prix typique est plus significatif lorsque le prix de clôture est don éloigné de manière non négligeable de son plus haut ou plus bas, le reste du temps, la nuance est minime, il en va de même pour la différence entre le prix médian, qui a le mérite par contre, de rester fixe tant que durant la même période, les plus hauts plus hauts de cette période ne sont pas dépassés.
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