Bonisir à toutes et à tous,
je trouve qu'il y a quelque chose de bizarre dans ces deux courbes :
--> la courbe en rouge : c'est la dette au sens de Maastricht constaté, qui représente le capital emprunté avec les intérêts
--> la courbe en bleue : c'est la dette au sens de Maastricht calculé sans intérêts, qui représente le capital sans les intérêts.
Donc en prenant comme exemple l'année 2002 où selon la courbe en bleu la dette est nulle alors que selon la courbe rouge la dette s'élève
à 1.000 milliards d'euros, cela signifierait que l'on aurait une dette constitué uniquement des intérêts et que ces intérêts reposeraient
sur un capital que l'on aurait entièrement remboursé.
Vous ne trouvez pas qu'il y a comme un bug dans ce raisonnement ?
Je rappelle pour ceux qui ne le savent pas, que les intérêts se calculent toujours sur le capital restant à courir, ou si vous préférez le capital que l'on doit rembourser à une date donnée. S'il n'y a plus de capital à rembourser, que représente ces intérêts ?
Comme je n'arrive pas à comprendre exactement ce que représente ces deux courbes, je ne peux pas répondre au bien fondé de ce qui est dénoncé ici.
@ Varenne : la question concerne le bien fondé des intérêts ?
Et bien les intérêts dans une banque, c'est comme les bénéfices d'une entreprise. Pour toi, un produit devrait être au prix coutant.
Comme le prix coutant est essentiellement constitué des matières premières, la main d’œuvre devrait travaillée gratuitement !
Et de ce fait, tu n'auras jamais création de richesse car ton système repose sur un échange à somme nulle.
Et d'ailleurs, à chaque fois que quelqu'un va dans une banque demandé un crédit, la banque en octroyant ce crédit, va crée ou je devrais dire "battre monnaie" comme le faisait jadis la banque de France. Et ces intérêts, qui vont augmenter la masse financière en circulation,
doivent nécessairement provoquer de l'inflation. Pourquoi cela ?
Car ces intérêts ne représentent pas de la monnaie déjà existante. Il s'agit bien de création de monnaies. Mais la richesse d'un pays repose sur le pouvoir d'achat. De ce fait, plus il y a de monnaies (scripturale ou fiduciaire) en circulation, plus la dilution est forte, et comme la richesse est constante, pour compenser cette perte, on provoque la diminution du pouvoir d'achat. On nomme cette diminution : l'inflation.
Pour avoir véritablement création de richesse dans un pays, il faut tout simplement plus d'exportation que d'importation. C'est le principe des vases communicants.
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