Nul besoin d'être doué pour comprendre que l'objectif principal de ce subtil mélange est d'obtenir une répartition la plus homogène possible tout en conservant un apparent désordre. But évident : atténuer autant que faire se peut la possibilité de créer un lien entre des chances équivalentes, au cœur d'une zone donnée du cylindre.
L'exemple le plus frappant de cette volonté de déjouer les plans des joueurs est illustré par les chances simples (Noir, Rouge, Pair, Impair, Manque et Passe). Vu la disposition des numéros et des chances simples qui s'y rattachent, peu importe l'endroit où l'on coupe le cylindre en deux moitiés, il est impossible de trouver une moitié qui compte plus de chances simples que la moitié opposée. S'il existe bien un petit déséquilibre concernant les chances Pairs / Impairs sur la couronne, il est toutefois beaucoup trop faible pour pouvoir être exploité méthodiquement.
De plus, aucun casino ne proposera jamais des chances simples, où l'on pourrait miser avec 1 seul jeton sur l'une ou l'autre moitié du cylindre ! Il suffirait pourtant d'ajouter deux cases sur le tapis vert, ce qui engendrerait (en théorie) un surplus de profits...
Le casino sait qu'en autorisant les paris – en chances simples – sur de vastes secteurs dont les numéros sont disposés de façon contiguë, il offrirait au joueur intelligent l'opportunité de pouvoir augmenter nettement ses chances de gains...
On sait qu'une méthode rationnelle à la roulette (utilisant des critères physiques) implique de miser un minimum de jetons sur des portions du cylindre constituées de numéros voisins. Partant de ce constat, lorsqu'on élabore une méthode crédible, il convient dans un premier temps d'identifier des secteurs répondants autant que possible à cette exigence. Il est certain que si le cylindre était numéroté dans un ordre naturel, ce travail serait un jeu d'enfant ! Malheureusement il n'en est pas ainsi, c'est ce qui rend cette tâche particulièrement ardue...
Durant mes recherches, j'ai d'abord commencé par examiner la répartition des douzaines & colonnes sur le pourtour de la couronne. Malheureusement, bien que ces chances montrent un léger déséquilibre dans leur répartition, celui-ci est trop minime pour pouvoir être exploité.
J'ai donc naturellement embrayé sur les sixains et les transversales pleines afin d'y déceler d'éventuelles asymétries. Comme le cylindre comporte 37 numéros en tout, il y a par conséquent autant de possibilités de le diviser en deux parts égales, soit 37.
A l'issue de ces analyses longues et minutieuses, parmi plusieurs possibilités, une seule s'est avérée la plus significative entre toutes. En effet, il existe deux zones du cylindre dont les numéros – issus des ???... héhé, cherchez mes petits blaireaux – cristallisent une concentration inhabituelle des deux côtés du diamètre qui sépare le rotor en deux parties.
C'est donc une relative anomalie dans la distribution des numéros puisque celle-ci a été spécialement conçue afin de minimiser au maximum les agglomérations de numéros issus des chances équivalentes.
Pour la première fois dans l'histoire de la roulette, en employant une quantité réduite de mises, le joueur peut profiter d'une densité accrue de numéros situés au cœur de champs sectoriels étendus et constitués d'un seul tenant.
Bon Leolo, si tu m'épates avec tes pâtes, je t'affranchis. Ça te va ?
Astérix



















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