par Appolino » Mar Sep 07, 2010 7:44 am
Je pense que, non seulement la loi du tiers n'est pas un mythe, mais qu'elle peut se démontrer mathématiquement.
Il s'agit de montrer que la probabilité que le numéro qui sort appartiennent à l'ensemble "non sortis" décroît avec l'augmentation de l'ensemble "sortis". Donc la cardinalité des "non sortis" tend vers un nombre. (qui semble être 13.7).
J'ai écrit un programme avec un algorithme qui calcule le nombre de non sortis en 37 spins (pour les tirages c'est une simple fonction random). Le programme peut faire jusqu'à 1 000 000 de fois 37 spins. Vous entrez le nombre de 37 spins à effectuer, pour chaque fois 37 il inscrit le nombre de numéros non sortis, puis il affiche la moyenne du nombre de non sortis sur toutes les parties(qui semble tendre vers 13.7.

ATTENTION 1 000 000 de partie, ça prend du temps, même pour un programme.
Je vous joins le source, à compiler avec Turbo Pascal for Windows :
- Code: Tout sélectionner
program loi_du_tiers;
{R+}
uses wincrt;
var
nb_parties, j, compteur, somme_compteur : longint;
moy_non_sortis : real;
procedure compte_non_sortis;
type numeros = 0..36;
classeur = set of numeros;
var deja_sortis , non_sortis , num_sorti : classeur;
nb_coup, i, a : integer;
begin
deja_sortis := [];
non_sortis := [0..36];
nb_coup := 0;
compteur := 0;
repeat
a := random(37);
nb_coup := nb_coup + 1;
if a in non_sortis then
begin
deja_sortis := deja_sortis + [a];
non_sortis := non_sortis - [a];
end;
until nb_coup = 37;
for i := 1 to 37 do
if (i - 1) in non_sortis then compteur := compteur + 1;
end;
begin
randomize;
writeln('combien de parties ? <1 000 000');
readln(nb_parties);
somme_compteur := 0;
for j := 1 to nb_parties do
begin
compte_non_sortis;
write(' ',compteur,',');
somme_compteur := somme_compteur + compteur;
end;
moy_non_sortis := somme_compteur / nb_parties;
writeln('Sur ',nb_parties,' parties de 37 lancers, nous avons en moyenne',moy_non_sortis:6:2,' numéros non sortis');
end.
EDIT : correction d'une petite erreur dans l'algo
Dernière édition par
Appolino le Mar Sep 14, 2010 6:54 pm, édité 1 fois.
Je ne recevrais jamais aucune chose pour vraie que je ne la connusse évidemment être telle. Je diviserais chacune des difficultés que j'examinerais, en autant de parcelles qu'il se pourrait, et qu'il serait requis pour les mieux résoudre. Je conduirais par ordre mes pensées, en commençant par les objets les plus simples, pour monter peu à peu comme par degrés jusqu'à la connaissance des plus composés. Enfin je ferais partout des dénombrements si entiers, que je fusse assuré de ne rien omettre. Descartes