Essayons de tirer quelques enseignements de ces 2 courbes :
1) Les 35000 premières boules la sélection de mise fonctionne, poussée par des pleins qui font le plein. C'est très net : les quelques descentes provoqués par les sixains sont bien amorties par les pleins touchés. Autrement dit : Sixains et pleins sont en phase.
2) Vers 36000 les pleins ne répètent plus, et les sixains peinent. On dirait que la "fenêtre" d'une rotation et demie qui fonctionnait bien jusque là s'est prolongée au-delà des 56 spins. Elle ne s'est pas raccourcie, sinon on toucherait quand même. Remarque : Si on touche un plein, on touche aussi le sixain donc on cumule les gains ; Si on touche juste le sixain et que les pleins, surtout chargés, ne sortent plus, on ne fait qu'amortir plus ou moins le déficit.
3) Le montant des mises : Dans la formule testée (4+6) il arrive que les mises atteignent jusqu'à 30 pièces : 2 sixains et parfois 3 (18 pièces), 3 ou 4 numéros "chargés" et autant joués à une pièce ; Quand on se prend quelques "râteaux" à 30 pièces, ça... ratisse !
Un exemple :

Le pire scénario, le cauchemar : On joue tout un tas de pleins, aucun ne sort en 16 spins (eh oui, ça arrive !), les sixains répètent trop tard, après le 4ème essai donc on ne les touche pas trop non plus, c'est la bérézina !
Si on joue beaucoup pour de vrai, on tombera inévitablement dans ce cas : La séquence qui vient directement de l'enfer ! Et là, plus question d'Euros de pacotille, ce seront des vrais sous, ceux qui font mal au loyers, aux vacances, à la famille...